Rashitoul (ton univers impitoyable...)

 

Grâce à leurs revenus, les entreprises Pong et Ping achetèrent la principale compagnie pétrolière du pays et se ramifiaient grâce à Naz’oil et Naz’Air. Les Néo-naz’ contrôlaient le quart sud-ouest, les usines devenaient surprotégées et les convois de raquettes se faisaient par blindés. Etrangement, la majorité de la population était fière de l’apport considérable d’argent que rapportaient les compagnies Naz’ qui commençaient à solder : «deux raquettes valent mieux qu’une», tel était leur slogan.
Au début de cette année, les sports autres que le ping-pong furent officiellement interdits par le ministre des sports extrêmes qui déclara : « les sports tels que les slams en montagne ou encore le lancer de pépino ne servent en rien l’économie de ce pays, moi ils me servaient mais bon maintenant que j’ suis au chômage…» (des directives qui semblaient provenir d’une autre bouche plus haut placée dans le gouvernement ).
Le lendemain, une manifestation fut organisée à l’encontre du monopole Naz’ : une centaine de personnes criait dans les rues de Rashitoul et de Biroued : «Marre du ping-pong !», «Ras le bol des Néo-naz’ !», «Les usines polluent !», «Achetez mes pépinos !». La reponse du reste de la population fut de les canarder à coup de balles de ping-pong. Ce soir là, une nouvelle milice fut déployée à l’ouest de la ville, bardée d’armes totalement méconnues (mais qui avaient l’air de faire mal selon Abdel) et portant des anciens équipements militaires birouediens.
Le lendemain, une manifestation fut organisée à l’encontre du monopole Naz’ : une centaine de personnes criait dans les rues de Rashitoul et de Biroued : «Marre du ping-pong !», «Ras le bol des Néo-naz’ !», «Les usines polluent !», «Achetez mes pépinos !». La reponse du reste de la population fut de les canarder à coup de balles de ping-pong. Ce soir là, une nouvelle milice fut déployée à l’ouest de la ville, bardée d’armes totalement méconnues (mais qui avaient l’air de faire mal selon Abdel) et portant des anciens équipements militaires birouediens.
Alors que le pays allait connaître de plus en plus de manifestations anti-pollution, un article paru dans le journal de Rashitoul mit de l’huile sur le feu :

Si le mécontentement était lisible sur beaucoup de visages, peu de personnes tentaient une action et décidaient finalement d'être gourvené par les Naz'. Mais un jour, un communiqué diffusé sur tous les médias changea l'histoire : « Aujourd’hui dans la cordillière du Mouton, un avion de la Naz’Air a été percuté par euh … uuun…hum (glups) un …heu …un espèce de pingouin, fin de ce communiqué.»

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